lundi 1 février 2010
CHANGEMENT CLIMATIQUE
Source: WWF
L’initiative globale du réseau sur le climat du WWF(GDNI) tient son atelier stratégique de planification à Delhi du 15 au 19 février 2010. Cet atelier sera l’occasion pour les experts du WWF en changement climatique de partager et de débattre des résultats de l’évaluation du GDNI, d’analyser en profondeur les résultats de la COP 15 à Copenhague et de jeter un regard sur l’environnement global du climat et ses implications sur leur travail. L’Afrique sera certainement au cœur des discussions avec la participation de la coordinatrice pour l’Afrique du GDNI, Madame Hawa Sow.
DEVELOPPEMENT DURABLE
Une conférence nationale sur le développement durable et les industries extractives se tient du 16 au 20 février à Bissau. Une thématique plus que d’actualité vu que la recherche, l’exploration et l’exploitation des ressources comme le pétrole, le gaz sur lesquelles nous dépendons est aujourd’hui en cours dans la plupart de nos pays et sont souvent à l’origine de graves menaces sur l’environnement. le WWF qui exécute un projet sur cette thématique sera de la partie.
ENVIMEDIAS
AIRE MARINE PROTEGEE
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Mava, un projet d’appui à la mise en œuvre du programme de travail des aires protégées de la CBD, le WWF organise des ateliers avec les gouvernements des pays de l’écorégion pour faire la revue de la mise en œuvre de ce programme , et procéder aussi à l’évaluation de l’efficacité de gestion des aires protégées . Ainsi au courant de ce mois de février, un atelier sera organisé au Cap vert. Ces ateliers sont surtout stratégiques en perspective de la prochaine COP10 de la CBD qui se tiendra à Nagoya au Japon.
envimédias
samedi 30 janvier 2010
OBJECTIFS ET DETAILS DES ETATS SUR LE PROGRAMME DE REDUCTION DES EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE

Dimanche 31 Janvier 2010 est le dernier délais.
Sources: Océan FM-APS
’’Ce qui s’est passé à Copenhague est dommage et décevant. Le moins que l’on puisse dire, c’est que plus que jamais nous devons agir ensemble pour renforcer notre pouvoir de négociation, ce qui nous permettra de développer des stratégies pour les engagements à venir’’, a affirmé Hama Sow, coordinatrice pour l’Afrique du Programme global sur le climat, un service du Fonds mondial pour la nature (WWF, en anglais).
’’L’élan de l’Afrique en direction de Copenhague était grand et il est venu le temps de faire des messages plus positifs pour que le changement climatique soit vu comme un investissement intéressant dans une démarche plus durable, plus juste et plus équitable’’, a ajouté Mme Sow, citée par ce texte.
’’Le changement climatique n’est pas un problème qui disparaîtra, a-t-elle fait savoir, mais un problème qui va empirer et (qui sera) plus dur à gérer plus on reporte les actions efficaces à mener.’’
’’Dimanche est le dernier délai que les pays se sont fixés pour présenter ce qu’ils vont faire pour mettre l’humanité hors de danger’’, rappelle le texte.
Les pays émergents, le groupe de base (Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine) ont fait part, la semaine dernière, de leur intention de respecter le délai du 31 janvier avec plus de détails sur les programmes de mitigation volontaire de l’accord’’, a dit Kim Carstensen, responsable du Programme global sur le climat.
’’C’est une avancée notoire pour ce groupe de grands pays en voie développement. Nous nous attendons, a ajouté Carstensen dans le texte, à ce qu’ils annoncent des niveaux d’ambition plus élevés et suivent de façon urgente avec des plans d’action clairs, au niveau national, pour atteindre cela.’’
’’Les propositions de réduction qui étaient sur la table à Copenhague nous mettaient clairement dans un monde de plus de 3 degrés ou plus donc plus chaud, sans même prendre en compte les grandes failles permettant aux pays de revendiquer des réductions d’émission douteuses…’’, a-t-il rappelé.
’’WWF travaille pour des objectifs entre 25-40% du niveau de 1990 d’ici à 2020 pour les pays développés. Pendant le sommet de Copenhague, seule la Norvège avec pour objectif de réduction de 40%, avait atteint ce niveau d’ambition’’, fait savoir la même source.
Le Japon, selon cette source, a annoncé un objectif de moins de 25%, tandis que ’’l’Australie, cette semaine, a déçu en annonçant son intention de rester à un objectif de 5% de réduction’’.
mercredi 27 janvier 2010
OPERATION VILLE PROPRE A NGOR
Située au large de la presque île du Cap-Vert, à 5 minutes en pirogue du village de Ngor, l'île de Ngor est une destination touristique hautement prisée pour la tranquilité de ce lieu aux demeures confortables et qui a su résister à l'agitation de la trépidante vie dakaroise.Peuplée de près de 146 habitations (allant du cabanon à la villa cossue), cette île est un havre de paix pour de nombreux touristes d'Octobre à Mai et devient, le temps des vacances scolaires, le lieu branché des jeunes dakarois (de Juin à Septembre).
Plusieurs gîtes touristiques s'y sont installés pour offrir aux clientèles variées de l'île des solutions adaptées d'hébergement et de restauration. Une autre attraction de cette île demeure la forte concentration d'âmes artistes qui, à travers des ateliers de création et d'expositions de leur infini talent, ont permis de référencer l'îlot de Ngor parmi les destinations artistiques phare de la Capitale.
Pour préserver le charme de son île, l'AAIN a récemment lancé un vaste programme de revalorisation de ce site historique classé, qui a démarré par une opération de Set setal le 21 janvier dernier et qui se poursuivra dimanche 31 janvier 2010 avec la participation des résidants et sympathisants de l'île.Grâce au concours de l'océanium, du Surf Camp de Ngor et à d'autres bonnes volontés, l'AAIN procédera au nettoyage des côtes de l'île et au recyclage des déchets ménagers tels que les canettes de boissons, les bouteilles de plastiques, les pelures de fruits et légumes et les amas de bois qui pourront servir une nouvelle fois à travers un programme de valorisation des déchets par les habitants et visiteurs de ce lieu.Nous vous attendons nombreux à cette journée d'action citoyenne que nous comptons mener deux fois l'an.
Les organisateurs de cette journée demandent à tous les participants de se munir de chaussures fermées, d’une paire de gants en caoutchouc et d’un sac de riz (vide). Toutes autres contributions bénévoles sont les bienvenues.
www.envi-medias.blogspot.com
jeudi 17 décembre 2009
COPENHAGUE : QUAND SARKOZY RECOURT A L'AFRIQUE
À deux jours de son arrivée dans l’arène de Copenhague, Nicolas Sarkozy est à la manœuvre dans les conditions de pression maximale qu’il affectionne. Son agenda, comme celui de son équipe diplomatique, est très largement consacré aux contacts téléphoniques et aux rendez-vous susceptibles de lever les obstacles, encore considérables, sur la voie d’un accord sur le climat, espéré vendredi soir dans la capitale danoise. Son arrivée y est prévue jeudi dans l’après-midi.
Sitôt sur place, le chef de l’État s’entretiendra avec le Brésilien Lula et l’Éthiopien Meles Zenawi, porte-parole de la cinquantaine de pays d’Afrique présents à Copenhague. Tous trois tiendront ensuite une conférence de presse conjointe. Celle-ci doit avoir lieu à l’hôtel d’Angleterre, où descend Nicolas Sarkozy, afin d’échapper au maelström du Bella Center, le site de la conférence menacé de saturation.
Un événement significatif : c’est en rapprochant les intérêts des Africains, ceux des grands émergents incarnés par Lula et ceux des pays industrialisés qu’il entend représenter, que Nicolas Sarkozy espère faire bouger les États-Unis et la Chine, les deux principaux pollueurs de la planète. « Les négociations s’annoncent très difficiles, commente-t-on à l’Élysée. Si les deux acteurs majeurs ne trouvent pas de terrain d’entente, tout ce que les autres pourront faire ne servira à rien. »
Tissé depuis des semaines, ce fil stratégique a connu cette semaine un déroulé accéléré. Lundi, Nicolas Sarkozy a consolidé son « alliance » avec les émergents en recevant Susilo Bambang Yudhoyono, le président indonésien dont le pays abrite le 3e bassin forestier au monde.
Parallèlement, de gros efforts ont consisté à ramener dans le jeu les pays les plus pauvres, notamment les Africains, faibles pollueurs mais principales victimes du réchauffement climatique. Lundi, les pays africains ont manifesté leur colère en suspendant leur participation aux groupes de travail pour protester contre le manque d’attention portée à l’avenir du protocole de Kyoto, qui seul impose des contraintes aux pays développés.
Une initiative qui, selon les diplomates occidentaux, aurait été favorisée par la Chine pour détourner la pression internationale en faveur d’efforts accrus de sa part. D’où l’importance du texte signé mardi entre la France et l’Afrique, à l’issue du déjeuner entre Nicolas Sarkozy et Meles Zenawi. « Un moment clé », estime un proche du chef de l’État en insistant sur le fait que l’« Afrique fait partie de la solution à Copenhague ».
Le document, qui inclut des objectifs chiffrés - la limitation du réchauffement à 2 °C en 2050 par rapport à l’ère préindustrielle et la limitation de 50 % des émissions globales de CO2 par rapport à 1990 - vise surtout à rassurer les Africains sur la question du financement. Il évoque une aide annuelle de 10 milliards de dollars jusqu’en 2012, dont la France souhaiterait qu’elle aille à hauteur de 40 % pour l’Afrique et, à 20 %, pour limiter la déforestation.
Celle-ci marquera d’ailleurs, mercredi, le deuxième temps de cette marche africaine : Nicolas Sarkozy reçoit à l’Élysée les dirigeants des pays du bassin du fleuve Congo, deuxième aire forestière de la planète.
Associé aux émergents, le renfort des bataillons africains permettra-t-il, par effet d’entraînement, de surmonter l’inertie du duo sino-américain ?
Envimédias
BLOCAGE A COPENHAGUE
Kim Carstensen, Responsable du Programme Global sur le climat du WWF
« L’incertitude qui plane en ce moment quant au futur du Protocole de Kyoto crée méfiance et ressentiment au niveau du groupe Afrique dans ces négociations,
Nous pensons qu’une continuation du protocole de Kyoto est une partie nécessaire du résultat double protocole de Copenhague et nous soutenons les demandes pour cela.
Il serait bien d’avoir une consultation au niveau ministériel sur les sujets relatifs au protocole de Kyoto et ce serait bien si les pays développés exprimaient clairement qu’ils acceptent de prochains engagements dans le protocole de Kyoto.
C’est un accord d’ensemble sur les deux axes dans les négociations, étant donné le peu de temps il serait bien d’avoir des consultations parallèles. En outre, il y’a des sujets liés où la coordination est nécessaire entre les deux axes.
Le caractère légalement contraignant du protocole de Kyoto donne confiance aux pays en développement que ces discussions ne finiront pas comme une discussion informelle. Si nous voulons un accord juste, ambitieux et légalement contraignant nous avons besoin de continuer à travailler aussi bien sur le protocole de Kyoto que sur un second protocole »
Envimedias